Clauses « orphelines »

Depuis sa création, Force Jeunesse appuie les jeunes victimes de clauses « orphelin » tout en dénonçant cette pratique discriminatoire qui afflige les conditions d’emploi des nouveaux travailleurs.

La Commission des droits de la personne du Québec définit une clause orphelin comme étant :

« Toute clause discriminatoire basée sur la date d’embauche qui a pour effet de ne plus fonder la politique salariale sur des critères communs à l’ensemble du personnel. »

Le ministère du Travail du Québec propose une définition complémentaire.

« Les clauses « orphelin », décrites par le secteur de la recherche du ministère du Travail lors de travaux publiés au cours des deux dernières décennies, correspondent au départ, dans une convention, à une rémunération à double ou à multiples paliers. Ce vocable ou cette brève description s’applique dans le cadre d’une convention établissant deux ou plusieurs échelles de salaires distinctes pour un même emploi, et ce, en fonction de la date d’entrée en service chez un employeur. »

Grâce à un travail soutenu et solidaire, une loi interdit désormais certaines formes de clauses « orphelin » au Québec. Force jeunesse s’assure, par un travail continu de veille et de suivi, que les dispositions de cette loi sont appliquées.

Est-ce que qu’un employé vaut moins parce qu’il est plus jeunes ? La question se pose, puisque beaucoup de luttes reste à faire, notamment dans la fonction publique et dans le milieu journalistique.

C’est pourquoi Force Jeunesse supporte les démarches de jeunes qui s’oppose à ce que leurs droits fondamentaux soient bafoués. Dans cet esprit, le regroupement a levé le drapeau rouge et déposé officiellement une plainte auprès de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, en octobre 2010.